EN LIVE AVEC LES STARS !!

Publié le par corsu61

Cette catégorie vous permet de découvrir les stars sous leur vrai jour, et non celui qu'elles veulent bien montrer par l'intermédiaire de leur agent, leur attaché de presse, ou leur prestation dans une émission de télévision.

Pour cela, profitant de mon expérience de plusieurs années dans le domaine de l'interview, je vous propose le récapitulatif des rencontres que j'ai pu avoir avec vos acteurs ou actrices préférés, et je vous joins les interviews correspondantes.

Tout vous est relaté, sans fard ni dissimulation, et sans aucune langue de bois. Vous allez découvrir que certaines stars sont loin de l'image que l'on veut donner d'elles, que ce soit en bien ou en mal.

N'hésitez pas à me laisser vos commentaires pour me relater vos impressions
.... Alors, bon voyage de l'autre côté du miroir...

Aujourd'hui :

EN LIVE AVEC LES STARS !!
 (Deuxième partie)
 
Je cite Michel Bouquet qui me disait qu'être acteur était une vocation...
 
En tout cas, si ce n'est pas une vocation, c'est lamentable ! Il y a énormément de gens qui sont acteurs sans vocation. Il n'y a rien qui m'énerve plus que quelqu'un qui dit, même arrivé à un certain niveau : "Oh, je n'y avais jamais vraiment pensé, c'est arrivé comme ça, je ne savais pas trop quoi faire...Et puis un jour j'ai rencontré quelqu'un qui m'a présenté un metteur en scène qui m'a demandé si je voulais faire du cinéma..." J'ai envie de les étrangler ! Parce que pour moi, acteur, ce n'est pas un métier, c'est une manière d'être. A partir d'un moment, c'est un métier, mais ça dépasse de beaucoup le métier. Il y a un terme que je ne supporte pas, c'est "Intermittent". S'il y a un métier dans lequel il n'y a pas d'intermittence, c'est vraiment celui-là ! Il y a une intermittence économique ! On ne gagne pas sa vie tous les jours, à chaque heure de la journée, mais on est acteur 24 heures sur 24, 365 jours par an. Si on n'est pas comme ça, on ne mérite pas d'être acteur ! C'est un don total de sa vie, de son énergie, de son imagination, de son cœur... Si ce n'est pas un don total, il ne faut pas le faire. Quand j'étais petite fille, que je voulais être actrice, je cherchais une lumière qui viendrait du ciel pour m'assurer que je ne me trompais pas... Je me disais : "en le faisant, on verra si ça réussit ou si ça ne réussit pas, mais avant, est-ce que je réponds vraiment à un appel ?". C'est comme la vocation religieuse. Les hommes ou les femmes qui choisissent cette voie font un noviciat et à un moment donné on leur dit : "voilà, je pense que vous êtes fait pour cette vie" ou "vous ne l'êtes pas"..." L'histoire est pleine de gens qui ont, un moment donné, pensé à la vie religieuse et qui sont repartis. Moi, je suis tombée sur un texte admirable de Rainer Maria Rilke qui s'appelle "lettres à un jeune poète" et la question est la même, c'est à dire qu'il est en relation, en correspondance, avec un jeune homme qui veut être poète, qui se sent appelé par la vocation de poète... et Rilke est d'une clarté ! Il lui dit : "jeune homme, vous ne pouvez pas vous poser la question si vous allez être poète ou entrepreneur... Être poète c'est la réponse à une vocation. Est-ce que vous vous dites : "Si je ne suis pas poète, je meurs... ou est-ce que vous vous dites "tiens, ça serait bien d'être poète...". Alors, si vous ne pouvez pas répondre par : "Oui, si je ne suis pas poète, je meurs...", là vous avez une chance de le devenir !". Cela a éclairé ma vie immédiatement! Je me suis dit : "voilà la question ! Est-ce que j'envisage d'entre actrice au milieu de deux ou trois autres possibilités ?...Non". Je me suis dit : "Il n'y a que ça qui répond à 100 % à tous mes désirs. Ma vie ne va pas exister si je ne suis pas actrice !". Et c'est Rilke qui m'a aidé à me poser cette question. Au tout début, quand Jean-Louis Barrault et Madeleine Renaud ont tout fait pour m'empêcher d'être actrice, vous ne pouvez pas deviner ce qu'ils ont fait en l'espace de quelques semaines ! Ils me demandaient : "Si jamais tu ne voulais pas être actrice, qu'aimerais-tu faire ?", et comme je ne voulais pas être désagréable, je leur répondais : "journaliste, ça ne me déplairait pas". J'avais à peine fini ma phrase que j'avais rendez-vous avec Françoise Giroud, alors directrice de l'Express, qui me recevait : (elle prend une petite voix)" Alors ma petite fille, vous voulez être journaliste ?", je lui répondais : "Non, je veux être actrice". Elle semblait alors soulagée... Elle devait se dire : "ils vont m'emmerder longtemps avec leur fille, ou leur nièce ?"... De retour dans ma famille, ils me reposaient la question et je leur répondais : "la publicité, c'est marrant !"... A l'époque, le plus grand publicitaire s'appelait Bleustien-Blanchet, créateur de Publicis. J'avais rendez-vous avec lui dans la semaine !! Il avait un cheveu sur la langue... (elle l'imite).. "Mademoiselle, vous êtes intéressée par la publicité ?", "Non je veux être actrice" (elle rit). Ce qui est drôle, c'est qu'après, je me suis mariée avec Daniel Toscan Du Plantier qui a commencé sa vie professionnelle chez Bleustien-Blanchet...Tout ça pour vous dire que j'avais une idée fixe !
 
Et vous pensez que les jeunes acteurs de maintenant...
(Elle fait la moue)

D'accord, j'ai déjà ma réponse !
 
Ils ne veulent pas être acteurs, ils veulent être stars ! Ils veulent être stars !! C'est tragique ! L'autre jour, j'ai vu ce que préparait (ou ne préparait pas) la fille d'un ami médecin, et je lui ai dit  : "Tu sais à quoi tu te destines ? Tu te destines à faire "Plus belle la vie" ! et puis c'est tout !, tu vas faire "Plus belle la vie" et tu vas finiras ta vie avec des petits feuilletons de merde !!" (Elle rit en faisant mine de s'énerver).
 
Je crois donc deviner que vous n'aimez pas "Plus belle la vie" ? 
 
Ce n'est pas que je n'aime pas. C'est limité. Si on n'a que ça...Qu'à un moment donné (elle réfléchit)... Encore que c'est dangereux ! Je connais la petite-fille de Pierre Vaneck, Aurélie. Elle est dans "Plus belle la vie" pratiquement depuis le début et bien elle va y finir ! Maintenant, elle s'est installée dans une maison à Marseille, elle vient d'avoir un bébé, le père du bébé est quelqu'un qui fait des entraînements sportifs à Marseille, une petite vie de fonctionnaire... Attendez !! Être acteur, ce n'est pas être fonctionnaire !!
 
Tous ces jeunes acteurs veulent devenir acteur pour quelle raison ? L'argent, la gloire ?

Les deux ! Ils croient que c'est facile, que cela donne une facilité de vie. Mais il y en a beaucoup qui s'arrêtent en chemin. Un jour je voudrais faire une expérience : prendre par exemple un journal comme "Elle" qui volontiers fait chaque semaine un grand portrait d'acteur ou d'actrice en disant : "alors voici la nouvelle Meryl Streep, ou la nouvelle Untel..." et les prendre sur 10 ans... Même 20 ans ! Mais là ce sera le désastre absolu... Et voir combien il en reste ! Ce n'est pas forcément la faute des jeunes, mais l'époque dans laquelle on vit a tendance à fabriquer des stars très vite. Déjà, je trouve que si on ne fait pas de théâtre, si on ne fait que du cinéma ou de la télévision mais alors là... (elle fait un geste de dépit)... on est un produit, on n'est pas un acteur.

Donc votre choix entre cinéma et théâtre ?

 

Théâtre ! Surtout aujourd'hui ! Ma carrière de cinéma est derrière moi. J'ai adoré faire le dernier film de Christophe Honoré "Non ma fille tu n'iras pas danser", et puis j'ai deux ou trois projets avec de très jolis rôles, mais ça n'a rien à voir avec ce que je fais au théâtre. Rien. Au théâtre, j'ai la maîtrise de mon instrument, de mon travail, de tout. Je suis au début et à la fin de tout ce qui se fait. Au cinéma, vous avez une rencontre, c'est absolument le hasard. Je n'ai jamais attendu à côté de mon téléphone... Jamais ! L'idée d'attendre que quelqu'un ait envie de vous ? Il y a des métiers plus lucratifs dans le genre ! (Elle rit). C'est épouvantable, affreux.  Il y en a qui attendent que leur agent les appelle... je n'aurais jamais pu faire ça. J'ai toujours travaillé. Je n'ai jamais eu un jour de chômage de toute ma vie. Quand on me demande  : "alors, tes Assedics ?" je réponds : "quoi ? C'est quoi les Assedics ?". Je sais évidemment ce que c'est pour certains de mes camarades, et je n'ai pas du tout envie que cela disparaisse parce que je sais aussi que c'est cela qui leur permet de survivre. Je pense que j'ai eu une chance folle. Je ne dis pas que c'est seulement mon crédit à moi, mais j'ai eu une chance folle. Je croule sous les projets, mais ce n'est pas seulement de la chance. Je n'arrête pas de travailler, d'inventer des trucs, de rencontrer des gens, d'avoir des idées, de travailler sur des textes... Alors au bout du compte, cela donne des résultats !
 
Une chose étonnante, c'est qu'une actrice telle que vous ne soit pas plus médiatisée que cela...
 
Je trouve que cela suffit amplement. Ce qui m'intéresse, c'est d'être assez médiatisable pour que, lorsque quand j'ai un projet de théâtre, il y ait deux ou trois personnes pour faire le relais. Mon cauchemar, ce serait que tout d'un coup on me dise : "Alors voilà, il faudrait faire un reportage pour Gala". Ahhh... Misère ! (elle rit à gorge déployée). J'en ai fait en mon temps ! Mais je peux vous le dire : sans enthousiasme !! Je trouve que pour le coup, même les actrices qui ont un fond sérieux dans ce métier sont désormais amenée à faire des trucs...mais qui ne sont pas du domaine du théâtre, plutôt du mannequinat, quelque chose comme ça ! Je trouve qu'on les oblige à aller dans les soirées, à être vues partout,  à faire des reportages, à porter des vêtements de créateurs...(elle souffle de dépit)... Ce n'est pas notre métier ! Moi, je peux travailler 24 h sur 24, mais pas des conneries comme ça ! C'est pas possible ! J'ai de la chance, je suis arrivée au bon moment parce que je pense que celles qui arrivent maintenant...Si elles ne font pas un minimum, et bien elles seront vite mises de coté.
 
 
Si vous aviez un conseil pour une jeune actrice ?
 
(Elle réfléchit longuement). Vous savez, il y a une chose intéressante dans ce métier, c'est qu'il n'y a pas deux chemins qui se ressemblent pour réussir. Je pense qu'il faut évidemment être en accord avec soi-même, mais une fois qu'on a dit ça... ce n'est pas évident. Je pense que quand quelqu'un a quelque chose à donner de très fort, il finira toujours par trouver le chemin, mais c'est plus ou moins long. L'autre soir, j'ai eu une expérience assez émouvante. Il existe une association des anciens élèves du Conservatoire qui s'est créée il y a à peu près cinq ans. On m'avait demandé de m'inscrire et j'avais répondu oui, mais je n'avais jamais le temps de le faire. L'autre soir, il y a eu l'assemblée générale. Je n'étais pas revenue depuis de nombreuses années. J'ai retrouvé un certain nombre de gens, mais il ne régnait pas une grande joie de vivre... Les personnes étaient plutôt maussades. Une fille arrive vers moi, pas terrible physiquement, qui me dit "bonjour... Dominique !". Elle a bien vu dans mon regard que je ne voyais pas du tout qui elle était... Dès qu'elle a dit son nom, ça m'est revenu...Andromaque ! Au conservatoire, elle était géniale sur les thèmes d'Andromaque. Elle passait des scènes d'Andromaque et elle était magnifique. Je ne savais pas du tout ce qu'elle était devenue, et quand je donnais des exemples en disant : "vous savez le Conservatoire, ce n'est pas la panacée universelle. Il y a énormément de gens qui ont fait le Conservatoire et que l'on n'a jamais revus dans ce métier, et certains n'ont jamais fait le Conservatoire et ont fait des carrières éblouissantes !", je pensais toujours à elle. Je disais: "Il y avait une fille dans ma classe au conservatoire, qui était une tragédienne née, et qui, quand elle jouait Andromaque, nous faisait pleurer, or il me semble qu'elle n'a rien fait...". Et elle débarque l'autre jour en me disant : "De toute façon, je n'ai pas fait ce métier, je suis professeur de lettres". Elle m'a dit que c'est parce qu'elle avait le trac... (elle m'adresse un regard complice et prend un air étonné et interrogateur)
Ce qui l'a découragée, c'est qu'elle n'avait pas ce qui fallait pour être actrice. Elle avait juste qu'elle était une tragédienne quand elle était devant le texte. Mais ce n'est que le petit bout de la lorgnette ça ! Pour réussir dans un métier comme celui-là, il faut un nombre de qualités incroyables, à la fois d'intelligence, de connaissance de soi, de ce qu'on est capable de faire, il ne faut pas se tromper sur soi-même, avoir des vrais choix personnels. Savoir ce qu'on aime et ce qu'on n'aime pas. Je sais qu'il y a des choses que je ne peux pas faire, et si j'étais amenée à les faire, je serais lamentable...
 
Du genre ?
 
Par exemple du gros comique, genre théâtre de boulevard. Je ne sais pas faire ça.
 
Feydeau ?
 
Ah Feydeau si ! C'est admirable ! Je ne suis pas sûre d'être capable de le jouer, sauf peut-être dirigée par un très grand metteur en scène, mais à priori je n'ai pas cet esprit là. Cependant, je n'aurais pas honte de jouer Feydeau. Je pense que beaucoup plus de gens qu'on ne croit ont la capacité de jouer, mais c'est moins de 50 % par rapport à tout ce qui faut pour réussir dans ce métier. Le reste : être là au bon moment, être exigeant, avoir de la chance, et un peu de...
 
Piston ?
 
Ca ne dure pas longtemps le piston. J'ai une anecdote mais je voudrais que vous coupiez le micro. Ce n'est pas une personne que je déteste mais... (Je coupe le micro et elle me raconte une anecdote sur une actrice célèbre, que je ne nommerai pas et dont je tairai l'histoire afin de respecter le choix de Marie-Christine Barrault).
Il existe des familles d'artistes. Pas des familles au sens papa, maman, mais je crois qu'on se crée des liens avec des gens qui cherchent les mêmes choses que vous, et plus ça va, plus il existe des familles comme ça...
 
Et vous êtes de quelle famille ?

D'abord j'ai réussi un coup. Pendant longtemps, maintenant c'est moins clair, j'ai réussi à avoir un pied dans le privé, un pied dans le public. Ce qui est déjà du domaine de l'inespéré parce que plus ça va maintenant, et plus ça se resserre. Je viens quand même d'une famille littéraire... Mon lien avec le métier d'actrice passe par la littérature, par les mots, par la poésie, par tout ça. Je suis capable de traverser la France pour aller faire une soirée de poèmes, sous-payée, à Tarbes, dans le cadre d'une soirée dédiée à un poète inconnu... Mon attachement viscéral à ce métier passe par les mots, la poésie et les grands textes. C'est évident. C'est plus clair maintenant, qu'il y a 30 ans. Et encore... Mais cela se précise en vieillissant. Maintenant je sais très bien. Il y a peu de chances que je fasse des erreurs grossières en travaillant avec des gens qui n'ont pas les mêmes racines que moi.
 
Ma dernière question sera assez simple. Que pensez-vous des récompenses de type "Molières", "Césars" ou "Oscars" ?

Je trouve que c'est très bien à condition que cela ne soit pas une finalité pour les gens qui travaillent en se disant : "Tiens, ça c'est un rôle à "Molière" ou à "César". Ce qui est assez désastreux, c'est qu'en France, c'est fait de telle façon que cela ne passionne pas les gens, surtout les "Molières"... Oh là là ! J'ai eu une expérience l'année dernière...C'était à pleurer ! Mes enfants qui sont dans le cinéma, mais plutôt dans la communication, n'aiment pas beaucoup le théâtre. Ils y vont uniquement pour me faire plaisir, pour me voir une fois de temps en temps, mais je sens la corvée : "Y'a maman qui joue.." (elle rit). Il se trouve que j'étais chez ma fille, qui travaille chez Gaumont, (mon fils travaille pour Disney), et l'on dînait ensemble. C'était la soirée des "Molières", alors je lui demande si on peut laisser la télé allumée. De temps en temps, je jetais un coup d'œil et une fois le dîner fini, on a regardé la fin de la cérémonie. Ma fille me mettait des couteaux dans le cœur ! (elle l'imite)... "Ah, mais c'est passionnant, je ne sais pas du tout qui sont ces gens, c'est épatant ! Ah, c'est machin qui a gagné, on n'aurait jamais cru une chose pareille !..."... Elle s'est foutue toute la soirée, pas de moi, mais des gens que j'aime, qui font ma vie ! Et pourtant ma fille est adorable, ce n'était pas par méchanceté pour moi, mais c'était un cri du cœur comme quoi vraiment, ça n'avait aucun intérêt. Et c'est vrai que le lendemain, quand vous regardez le score qu'ils ont fait (elle rit)... 5 % d'audience...Les "Césars" sont déjà plus rigolos... Pour les "Oscars", qu'on le veuille ou non, le cinéma américain est mondial. En ce qui me concerne, je regarde de temps en temps la cérémonie des "Oscars", surtout celle de 2008 lorsque Marion Cotillard l'a eu, je voulais absolument voir si elle l'obtenait ou non, et c'est tellement professionnel...Chaque acteur arrive avec un texte au rasoir, ça va vite...(Admirative) C'est vraiment très impressionnant. Je vote pour les "Oscars" parce que j'ai eu une nomination. Je fais partie de l'Academy Awards, et l'avantage, c'est que je reçois tous les films en DVD, c'est un bonheur ! Il faut simplement que je fasse attention à ce qu'on ne me les pique pas, parce que si ça se retrouve sur internet, ils peuvent savoir à qui ils l'ont donné, quelle copie c'est, et l'on peut avoir... (elle réfléchit)... 500 000 dollars d'amende plus une peine de prison ! Ah oui, la différence est énorme avec les "Césars"... Mais c'est normal qu'on ait l'air à la traîne car ce sont les &"Oscars" qui ont commencé. Et puis il ne faut pas exagérer, c'est quand même notre pays ! Chaque pays a maintenant ses récompenses...
 
Claude Brasseur me disait qu'un acteur était beaucoup plus "Bankable" aux Etats-Unis avec un "Oscar" qu'en France avec un "César"...

Les Etats-Unis sont un pays où tout est basé sur l'argent. Je me souviens que, quand on était aux "Oscars", on avait pris la voiture pour se rendre de l'endroit de la cérémonie à celui du dîner. Nous sommes alors passés devant un cinéma qui proposait un des films venant d'être  récompensé, et des personnes étaient déjà en train de marquer : "A gagné l'Oscar de..." Vous vous rendez compte ? C'était une demi-heure après ! En France, je ne sais même pas si on le marque...
 
 
L'interview est finie. Je vous remercie beaucoup de votre gentillesse et de votre disponibilité.
 
Mais je vous en prie.

 


 

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Commenter cet article

Palilia 26/01/2010 20:02

MERCI CORSUconsulte ta messagerie. Pour les voyages en Corse, je crois bien être la seule de chez nous à n'y être jamais allée. Cette année sera un peu spéciale à cause des concours de mon fils et on devra sûrement pas mal se déplacer. Mais pourquoi pas un jour ?

kyser 26/01/2010 19:58

sympa l'article, dans une rare intimité .
En plus sur une grande dame du cinéma qui se fait bien trop rare sur nos écrans.
on en redemande

Corsu61 26/01/2010 19:49

Petit message pour toi palilia : C'est vrai qu'on est gâté par le théâtre, ici. Au mois de mars, nous avons une pièce avec Valérie Mairesse,Jean Benguigui et Arthur Jugnot, et il arrive souvent que des acteurs viennent présenter des spectacles (comme Palmade bientot). J'essaierai de les attraper afin de vous fournir un article digne de ce nom. Quant à toi, si tu n'as pas assez de pièces de théâtre sur Pau, viens les voir ici ! Tu seras toujours la bienvenue.

Corsu61 26/01/2010 19:25

merci à tous pour ces messages qui me vont droit au coeur. J'espère vous satisfaire encore longtemps

Palilia 26/01/2010 17:38

il faut commenter le blog de Corsu, Elodie77C'est l'un des meilleurs blogs d'allociné et j'y viens tous les jours et Corsu est d'une très grande gentillesse. En plus, comme on le voit en photo, on est sûrs que c'est lui.
Corsu, toi aussi tu m'as bluffée : j'espère que tu vas faire un bouquin avec tes interviews qui n'ont rien à voir avec celle de la presse people dont parle Marie-Christine BARRAULT. Dans tes photos tu as su capter sa douceur et sa témérité, elle est magnifique et ça tombe bien, c'est une actrice que j'aime beaucoup.
Mais dis donc : ton eau gazeuse Corse, ça délie la langue.... (là je blague un peu, mais je viens de tout lire) : as-tu vu le peu de phrases que tu as dites et tout ce qu'elle t'a raconté ?
Corsu tu es un chanceux et je pense que tu abuses toi aussi de ton charisme pour faire parler les gens ! même assis dans un fauteuil.
Tu as la chance extraordinaire d'avoir quasiment toute sa vie d'actrice racontée en live, incroyable... et ma Nuit chez Maud.... figure-toi que je l'ai vu ! hé oui !
Pour le reste, tu sais que je préfère le théâtre au cinéma et franchement, vous avez plus de chance à BAstia que nous à Pau. Il y a des salles, mais les tournées s'arrêtent soit dans les Landes (comme chat en poche avec Marianne Giraud le 9 mars) soit carrément sur Toulouse ou Bordeaux.
Et on a beau habiter à 13 km de Lourdes, y a pas de miracle !
Bravo et re-bravo pour ce magnifique instant passé à lire tout ceci.