I LOVE YOU, MAN



Un agent immobilier couronné de succès est sur le point de se
marier à la femme de ses rêves lorsqu'il découvre avec dépit, qu'il n'a
aucun ami masculin pour lui servir de témoin. Au cours de ses
recherches, il fait la connaissance d'un homme charmant et excentrique avec
qui il tisse rapidement des liens, qui iront jusqu'à mettre en péril sa
relation amoureuse...
Ma critique : Enième comédie américaine au scénario mince comme du papier à musique, ce "I love you man", ne déroge à aucune règle. Tout y est, le vulgaire et les situations archi-connues (les parties de poker entre copains, les discussions entre amies, les bons sentiments...). Paul Rudd (Sans Sarah rien ne va, L'objet de mon affection) ne paraît pas très à son aise contrairement à ses prestations précédentes, et son compère Jason Segel (How I met your mother, Sans Sarah rien ne va) fait du... Jason Segel. Les seuls atouts dignes d'intérêt de ce film sont la présence de la délicieuse Rashida Jones (The Office, Les ex de mon mec), aux faux airs de Jennifer Love Hewitt, et quelques gags assez rares pour le noter qui arrachent un sourire, ou une moue de dégoût... On revoit même avec plaisir Lou Ferrigno (La série Hulk) dans son propre rôle, que le réalisateur John Hamburg a apparemment réussi à sortir provisoirement de son job d'adjoint au shérif du comté de Los Angeles. Le dénouement est à l'image du film, archi convenu, à la limite du niais, et il faut bien reconnaître que l'on s'ennuie plus que l'on s'amuse. Bref, un long métrage sans grand intéret. Une étoile et demie.